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Dieu se fait proche de l’humanité. Il se révèle comme le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, celui qui tend la main à son peuple pour lui faire connaître son identité véritable. En se dévoilant ainsi, il nous invite à l’adorer comme le seul vrai Dieu, Père plein de tendresse et de fidélité.

Parce qu’il nous tend la main, il ouvre ainsi nos cœurs à la rencontre des autres. Il favorise nos liens fraternels, et nous pousse à collaborer avec la société civile dans ses diverses organisations, pour que sa lumière circule au milieu du monde.

En conclusion, nous ne pouvons que lui offrir toute la gloire et toute la louange, afin d’avancer chaque jour sous son accompagnement bienveillant.

Abbé Justin Ndoole, curé
Secteur pastoral de Bellevue

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Le Royaume de Dieu est comparé, dans l’Évangile, à un festin de noces préparé par un roi. L’image est belle :   Dieu veut une fête, une joie, un repas où l’on se reconnaît et où l’on goûte la bonté. Mais Jésus introduit une tension qui nous oblige à réfléchir :  plusieurs invités refusent l’invitation, certains l’ignorent, et d’autres vont jusqu’à s’en prendre à ceux qui viennent inviter.  Pourquoi une telle attitude ? Jésus ne raconte pas seulement une histoire pour choquer. Il met en lumière un danger spirituel :  se croire « concerné » par Dieu sans pour autant accepter sa demande de conversion. On peut être proche, écouter, connaître, et pourtant dire non au moment où Dieu appelle à changer.

Ensuite, d’autres personnes sont invitées. Le repas commence. Toutefois, un détail apparaît :  un invité n’a pas de vêtement de noces approprié. Il est exclu. Ce point rappelle que l’invitation de Dieu n’est pas une simple invitation « à regarder » : elle engage. Recevoir la miséricorde exige de la vérité intérieure, et donc un ajustement réel de la vie.

Cette parabole nous offre trois appels concrets. D’abord, l’humilité : personne ne peut penser que sa place au banquet est automatique. Ensuite, la conversion :   accepter Dieu, c’est se laisser transformer. Enfin, la fidélité :  répondre à l’invitation veut dire vivre en accord avec ce que Dieu veut pour nous.

Aujourd’hui, la question est simple : Dieu m’invite, mais est-ce que je réponds ? Est-ce que mon « oui » se voit dans mes choix, mes paroles, mes relations ? Que cette fête intérieure commence dès maintenant.

Abbé Tobias Bekong, vicaire
Secteur pastoral de Bellevue